mercredi 14 mai 2014

"My pay is two times lower than that of Anglo-Saxon"


N.G. 
Le 12/05/2014 à 15:57 bfmtv
Benoît Potier (Air Liquide): "ma rémunération est deux fois inférieure à celle d'anglo-saxons"
Quelques jours après l'assemblée générale des actionnaires, le patron d'Air Liquide a décrypté, ce lundi 12 mai sur BFM Business, les votes sur sa rémunération et son aintien à la tête du groupe.



Benoît Potier, le PDG d'Air Liquide, était l'invité d'Hedwige Chevrillon ce 12 mai 2014. (BFM Business)
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L'assemblée générale des actionnaires d'Air Liquide, le spécialiste français du gaz à usage médical, se tenait le mercredi 7 mai. Comme les autres grandes entreprises françaises, elle a appliqué pour la première fois le say on pay. Benoît Potier, son PDG, a détaillé le résultat des votes sur sa rémunération et son renouvellement sur BFM Business ce 12 mai.
> Sur son maintien à la tête du groupe
Les actionnaires ont voté à 80% pour son renouvellement de Benoît. Un score relativement faible au regard du niveau d'adhésion sur les autres résolutions mises au vote, d'au moins 95%.
"Les actionnaires individuels qui font près de 40% du capital d'Air liquide ont voté à 99,5%. De ce côté-là, pas de souci", explique le patron d'Air Liquide, qui pointe le rôle d'ISS, "une agence américaine qui fait des recommandations de vote". Elle est "opposée à la combinaison des rôles de président du conseil d'administration et de directeur général. Elle a donc voté contre" son maintien. "En conséquence, un certain nombre de fonds anglo-saxons ont voté contre", continue-t-il.
> Sur son salaire
Benoît Pottier a baissé sa rémunération. Elle atteint 2,5 millions sur l'année. Elle a obtenu près de 96% des suffrages exprimés de l'AG, dans le cadre du say on pay.
Qu'a changé ce dispositif à la manière de faire de l'exécutif d'Air Liquide? "Pas grand-chose", reconnaît Benoît Potier. "Nous avons passé un peu plus de temps à expliquer l'évolution sur cinq ans, à comparer cette évolution avec celle du salaire moyen en France, qui est de 2% d'augmentation".
"Concernant le management, nos objectifs n'ont pas tout à fait été atteints, donc notre rémunération est en baisse. C'est la règle de la part variable", poursuit-il. Il rappelle en outre que "la rémunération des dirigeants d'Air Liquide est deux fois inférieure à celle des concurrents anglo-saxons".

NG 
The 05/12/2014 at 15:57 BFMTV

Benoît Potier (Air Liquide): "My pay is two times lower than that of Anglo-Saxon"

A few days after the general meeting of shareholders, the boss of Air Liquide decrypted, this Monday, May 12 on BFM Business, votes on remuneration and aintenance at the head of the group.







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> On his holding at the head of the group

Shareholders voted 80% for renewal of Benedict. Relatively low compared to the level of adhesion to other resolutions put to the vote score of at least 95%."Individual shareholders who are almost 40% of Air Liquide capital voted 99.5%. From that side, do not worry," says the boss of Air Liquide, which points to the role of ISS , "an American agency that makes recommendations to vote." It is "opposed to the combination of the roles of chairman of the board and CEO. So she voted against" its maintenance. "As a result, a number of Anglo-Saxon funds voted against," he continues.> On his salaryBenoit Pottier dropped his remuneration. It reaches 2.5 million over the year. She received nearly 96% of the votes of the AG , under the say on pay.What changed this device how to Executive Air Liquide? "Not much," says Benoît Potier. "We had a little more time to explain the evolution over five years, comparing this evolution with the average wage in France, which is 2% increase.""Regarding management, our goals have not quite been achieved, so our compensation is down. This is the rule of the variable part," he says.It also recalls that "the remuneration of executives Air Liquide is two times lower than that of Anglo-Saxon competitors."


jeudi 24 avril 2014

AIR LIQUIDE : EDF will pay lower tariffs in industrial press


AIR LIQUIDE : EDF va accorder une baisse de tarifs à des industriels-presse
22/04/14 à 21:11 – Les Echos Reuters 0 Commentaire(s)

EDF va accorder une baisse de tarifs à des industriels-presse | Crédits photo : AIR LIQUIDE Deutschland GmbH
PARIS, 22 avril (Reuters) - EDF est en passe d'accorder une baisse de tarifs à un groupement d'industriels fortement consommateurs d'électricité, rapporte mardi le quotidien Les Echos sur son site internet.
L'Etat a demandé ces derniers mois au groupe public de remettre à plat le contrat qu'il a conclu en 2010 avec des "électro-intensifs" réunis au sein du consortium Exeltium, qui regroupe notamment les chimistes Arkema et Solvay , le sidérurgiste Arcelor, ou le fabriquant de gaz industriel Air Liquide.
Censé leur garantir un prix préférentiel, le contrat s'est avéré nettement moins intéressant que prévu pour les industriels, en raison notamment d'une indexation défavorable, et les a même, selon eux, pénalisés par rapport à leurs concurrents allemands ou américains.
Selon Les Echos, "les deux parties ont trouvé un terrain d'entente pour réduire le prix de l'électricité qui leur sera fournie pendant plusieurs années - cinq à six ans - en contrepartie d'une possible hausse pour les années restant ensuite à courir d'ici à 2034".
Le prix serait désormais peu ou prou aligné, coût de financement compris, sur le tarif aujourd'hui consenti aux concurrents d'EDF pour leurs clients particuliers et professionnels, soit 42 euros par mégawattheure contre 47 à 52 euros payés aujourd'hui par Exeltium, ajoute le quotidien.


AIR LIQUIDE : EDF will pay lower tariffs in industrial press

EDF n'a pas souhaité commenter ces informations. (Benjamin Mallet, édité par Juliette Rouillon)

4/22/14 at 21:11 - Les Echos Reuters

EDF will pay lower tariffs to industrial-press | Photo Credits: AIR LIQUIDE Deutschland GmbH EDF will pay lower tariffs to industrial-press | Photo Credits: AIR LIQUIDE Deutschland GmbH EDF will pay lower tariffs to industrial-press |

PARIS, April 22 (Reuters)

EDF is going to pay lower tariffs in a highly power-consuming industrial group, reported Tuesday the daily Les Echos on its website.


The State has requested in recent months public group to overhaul the contract he signed in 2010 with "electro-intensive" meeting within the Exeltium consortium, which includes in particular chemistsArkema and Solvay , the steelmaker Arcelor or the manufacturer of industrial gases Air Liquide .

Supposed to guarantee them a preferential price, the contract proved far less interesting than expected for industrial, mainly due to unfavorable indexing, and even, according to them, penalized compared to their German and American competitors.

According to Les Echos, "the two sides have reached an agreement to reduce the price of electricity that will be provided for several years - five to six years - in exchange for a possible increase for the years then remaining by 2034. "

The price is now more or less aligned, including financing costs, the price agreed today to competitors' s EDF for their residential and business customers, or 42 euros per megawatt hour against 47-52 euros paid today by Exeltium.

EDF did not wish to comment on these reports. (Benjamin Mallet, edited by Juliette Rouillon)

dimanche 20 avril 2014

Michelin prend le virage du dialogue social européen

À la Une 
Michelin prend le virage du dialogue social européen 


La direction du groupe Michelin (62000 salariés en Europe) et les négociateurs mandatés par son comité d’entreprise européen ont signé, le 26 mars, à Valladolid, un « accord-cadre européen de responsabilité sociale et de développement »*. C’est la première fois que le groupe Michelin conclu un accord transnational et c’est une révolution : 1°  longtemps marqué par une culture paternaliste et peu favorable aux syndicats, le groupe a été plusieurs fois condamné pour discrimination syndicale en France et n’a mis en place un CE européen qu’en 1999. 2° Le contenu de l’accord s’éloigne des accords-cadres internationaux  standards grâce à une négociation longue « pour laquelle la direction s’est donné les moyens de travailler avec les représentants des salariés », souligne Cyrille Poughon (CFDT), secrétaire du CE européen de Michelin. Au final, l’accord reflète la « nouvelle » culture du groupe, ses ambitions  en matière de relations sociales et contient des engagements concrets, comme celui de rendre 50% des postes accessibles aux seniors et aux femmes.  3° Le texte est un accord-cadre sur lequel les partenaires sociaux du groupe vont ouvrir, à partir de 2015, un cycle de négociations transnationales à partir des différents thèmes listés dans l’accord. Il ouvre aussi la voie à la négociation d’un accord-cadre international, pour couvrir les salariés hors UE, avec la fédération syndicale IndustriAll Global Union. Rien ne laissait présager il y a vingt ans que le président du groupe puisse dire, comme l’a fait Jean-Dominique Senard, lors de la signature de l’accord, qu’«une entreprise qui réussit est une entreprise qui vit des relations sociales exemplaires ». Les partenaires sociaux ont ainsi su transformer une culture d’affrontement et d’évitement en « dialogue social constructif », et dans cette mue, le dialogue noué au sein du CE européen y a contribué. Chapeau bas 
In Focus 
Michelin takes the turn of the European social dialogue 
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The direction of the Michelin group (62,000 employees in Europe) and the negotiators appointed by the EWC signed on March 26, Valladolid, a "European framework agreement on social responsibility and development" *. This is the first time the Michelin Group entered into a transnational agreement and it is a revolution: 1 long marked by a paternalistic and unfavorable to unions culture, the group has been repeatedly condemned for anti-union discrimination in France and n ' established a European CE 1999. 2 The content of the agreement departs from standard IFAs through a "lengthy negotiations for which management has the means to work with representatives employees, "said Cyrille Poughon (CFDT), secretary of the European CE Michelin. Finally, the agreement reflects the "new" culture of the group, its ambitions in terms of social relations and contains concrete commitments, such as to make 50% of the jobs available to senior citizens and women. 3 The text is a framework agreement on which the social partners of the group will open, from 2015, a series of transnational negotiations from different themes listed in the agreement. It also opens the way for the negotiation of an international framework agreement to cover employees outside the EU, with the union federation IndustriAll Global Union. There was no indication there twenty years the group's president can say, as did Jean-Dominique, at the signing of the agreement, that "a successful company is a company that lives Relations social practices ". The social partners have been able to transform a culture of confrontation and avoidance in "constructive dialogue" and in this moult, established within the European CE dialogue it has helped.

mercredi 26 mars 2014

Governance: the true-false Air Liquide Advanced

25/03/2014 | Frédéric Genevrier | Autres | Tribune | Lu 549 fois | aucun commentaire
Gouvernance : la vraie-fausse avancée d’Air Liquide
LE CERCLE. La nomination d’un administrateur référent au Conseil d’administration est censée refléter une « souci d’équilibre » entre administrateurs exécutifs et non exécutifs. Dans le cas d’Air Liquide, on peut aussi y voir l’antichambre d’une dissociation…
ÉCRIT PAR

Quand en 2009, Carlos Ghosn, directeur général de Renault, accède à la présidence du Conseil d’administration, Renault met en place un administrateur référent. C’est une première en France. Lorsque les fonctions de directeur général et de président sont occupées par la même personne, l’administrateur référent a un rôle de leader des administrateurs indépendants  et un petit peu plus de pouvoir que les autres, en particulier celui d'inscrire à l’ordre du jour du Conseil les sujets à débattre, de réunir les membres du Conseil en dehors de la présence de la direction générale. La mesure est considérée comme un progrès de la bonne gouvernance et elle s'inspire de la pratique britannique du lead director.
Aujourd’hui au sein du CAC 40, on compte 11 administrateurs référents (Accor, ArcelorMittal, Axa, Carrefour, Danone, Lafarge, Renault, Schneider Electric, Technip, Veolia, Vinci).Air Liquide s’apprête à rejoindre le club, mais un peu à reculons si l’on en croit son document de référence 2013.
Depuis 2010, une mission de vigilance avait été confiée au Comité des nominations et de la gouvernance d'Air Liquide pour veiller au bon fonctionnement des organes de gouvernance. Au titre du règlement intérieur, ce Comité était l’organe de dialogue entre les administrateurs non exécutifs et le Président-directeur général, notamment en cas de conflits au sein du Conseil.
Etat des forces
Aujourd’hui, c’est par « souci d’équilibre » entre administrateurs exécutifs et non exécutifs que le Conseil crée une fonction d’administrateur référent. Pourtant, l’état des forces en présence traduisait plutôt une situation favorable aux administrateurs indépendants ! Sur onze administrateurs, neuf étaient indépendants et la présence au conseil des exécutifs ou anciens membres responsables exécutifs de la société est limitée à trois par le règlement intérieur.
Preuve qu’il ne faut pas s’arrêter aux chiffres. Preuve que le passage de trois à deux administrateurs issus du management en 2012 n’a pas été suffisant. « Le maintien de fonctions unifiées se justifie essentiellement par le souci de favoriser, dans la tradition d’Air Liquide, une relation étroite de ses dirigeants avec les actionnaires », avance le groupe. Argument recevable tant qu’Air Liquide avait une part importante d’actionnaires individuels à son capital. Ce qui a beaucoup changé : en 2013, les investisseurs institutionnels étrangers détiennent 45% du capital du groupe, contre 29% en 2001. Les actionnaires individuels, avant tout domestiques, sont quant à eux passés de 45,3% du capital à 36%.
Aujourd’hui, Air Liquide fait le choix d’un administrateur référent. C’est l’antichambre d’une dissociation si l’équilibre entre contrôle et exécution, entre présidence du Conseil d’administration et Direction générale n’est pas mieux respecté. Seule une performance opérationnelle permettra un maintien de l’unicité des fonctions et ôtera aux actionnaires l’argument de la dissociation. Pas l’histoire du groupe. Le cours de Bourse, décevant depuis 15 mois, est une véritable alerte.


Les échos.fr  25/03/2014

Governance: the true-false Air Liquide Advanced

CIRCLE. The appointment of a lead director to the Board is supposed to reflect a "balance interests" between executive and non-executive directors. In the case of Air Liquide, we can also see the antechamber of dissociation ...

WRITTEN BY

Frederic Frederic Juniper Juniper

Frédéric Juniper


When in 2009, Carlos Ghosn, CEO of Renault, became president of the Board, Renault set up a lead director. This is a first in France. When the functions of CEO and chairman are held by the same person, the administrator has a referent leadership role of independent directors and a little more power than others, in particular to include in the agenda day of the Council subject to debate, Council members meet outside the presence of management. The measure is considered a progress of good governance and draws inspiration from the British practice of lead director.

Today in the CAC 40, there are 11 directors referents (Accor, ArcelorMittal, Axa, Carrefour, Danone, Lafarge, Renault, Schneider Electric, Technip, Veolia, Vinci). Air Liquide is about to join the club, but a little backwards if one believes its reference document 2013.

Since 2010, a mission of vigilance had been entrusted to the Appointments and Governance Committee of Air Liquide to ensure the proper functioning of the organs of governance. Under the rules of procedure, the Committee was the body of dialogue between non-executive directors and the CEO, particularly in cases of conflict within the Council.

State forces

Today is "balance interests" between executive and non-executive Board that creates a referent director. However, the status of forces rather reflected a favorable situation for independent directors! Eleven directors, nine were independent and the presence of executive board members or former executive managers of the company is limited to three by the rules.

Evidence should not stop at numbers. Evidence that the transition from three to two directors from management in 2012 was not enough. "Maintaining unified functions is primarily motivated by the desire to promote, in the tradition of Air Liquide, a close relationship between its managers and shareholders", says the group. Acceptable argument as Air Liquide had a significant amount of individual shareholders in the capital. What has changed: in 2013, foreign institutional investors hold 45% stake in the group, against 29% in 2001. Individual shareholders, primarily domestic, are meanwhile increased from 45.3% to 36% of the capital.

Today, Air Liquide is the selection of a lead director. This is the antechamber of dissociation if the balance between control and enforcement between the Council Presidency and Administration Branch is not better respected. Only operational performance will maintaining the uniqueness of functions and take away the argument to shareholders of dissociation. Not the band's history. The share price, disappointing 15 months is a real alert